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Interview pour devenir berger d’alpage

Berger d’alpage : un métier qui attire… mais qui ne s’improvise pas. Changer de vie, travailler en montagne, vivre au rythme du vivant. Le métier de berger d’alpage fait rêver.

Mais la réalité est exigeante : astreintes, isolement, conditions climatiques, pression de la prédation… « Le fossé entre l’image et la réalité est immense » rappelle Barnabé Achard, enseignant. C’est précisément pour combler cet écart que le collectif Devenir Paysanne Paysan propose une formation immersive de 7 à 8 mois : avec du terrain, un réseau professionnel et des mises en situation réelles !

Ici, on ne vous vend pas un rêve. On vous prépare à tenir dans la durée.
Vous êtes en reconversion ? En quête de sens ? La question n’est pas seulement « Est-ce que ça me fait envie ? » Mais : « Suis-je prêt à vivre cette réalité ? »

Interview de Barnabé Achard, enseignant Devenir Paysanne Paysan

Quel parcours vous a amené à enseigner le métier de berger d’alpage ?
Je n’y étais pas prédestiné. Non issu du monde agricole, j’ai grandi sur la côte d’Azur, mais j’ai
toujours eu un goût pour la montagne et une forte connexion au vivant. J’ai du coup fait des études
d’agronomie et d’abord été enseignant en zootechnie en élevage. J’avais une pratique de montagne
de loisir. J’ai alors fait 2 saisons de bergers pour combiner ces deux passions du vivant et de la
montagne. J’ai découvert les réalités du métier, ses aspects positifs mais aussi ses difficultés.
J’enseigne aujourd’hui le métier de berger vacher d’alpage

Quels public accueillez-vous dans la formation ?
Le public est très divers. Cela va des jeunes sortis de BTS qui ont envie de découvrir à des personnes
en réorientation en recherche de sens et de concret, parfois en rupture avec la société. Il y a aussi
des personnes d’une cinquantaine d’années, affranchis des contraintes familiales.

Le métier attire-t-il des candidats ?
Oui parce que c’est un métier qui peut être magnifique mais le problème c’est que l’image du berger
est très idéalisée et utopiste. Déjà que le fossé est grand entre la société et le monde agricole, il est
encore plus grand avec les paysans de montagne. Par nos formations nous essayons de combler ce
fossé. Peu de monde est capable de le franchir. C’est un métier dont il faut bien intégrer les
contraintes : saisonnalité, astreintes, pression de la prédation, travail en extérieur par tous temps,
enjeux sanitaires… Ce n’est pas simple de tenir dans la durée. Parmi les candidats, nous accordons
une grande importance à sélectionner ceux qui sont capables de tenir ces conditions. Il nous faut des
profils réalistes et nous en manquons pour répondre aux besoins des éleveurs.

Que propose justement votre formation pour répondre à ces besoins ?
C’est une formation longue qui dure 7-8 mois de mai à décembre. Elle mêle apports théoriques, mise
en réseau, chantiers, stages, visites terrains. C’est un bon bagage pour démarrer sereinement sans
rien. C’est important avant de s’aiguiller vers la formation, d’aller rencontrer sur le terrain les gens
du métier. Cela permet de ne pas se fourvoyer, de se créer un réseau professionnel.

Y a-t-il des prérequis ?
C’est surtout la motivation qui compte, une grande capacité d’adaptation, et nous demandons une
première expérience en élevage, que ce soit pas du wwoofing, un stage ou un emploi.

Est-ce un métier facilement accessible aux femmes ? 
Oui. Nous sommes sur des cohortes mixtes avec moitié d’hommes, moitié de femmes. Elles sont bien
présentes même si le milieu et les conditions d’exercice nécessitent de la vigilance dans certaines
situations. Nous les sensibilisons bien à cela.

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